ROBINSON OU L'ÎLE INTÉRIEURE (2000-2005)

Au cours de son voyage chaque homme rencontre à un moment une île. Territoire de l'utopie, l'île est un microcosme hors des cartes et du temps. Pour l'appréhender, nous devons quitter ce qui nous est familier, nous dévêtir de notre culture. C'est aussi ce lieu où l'on se mesure à soi-même. Sa seule réponse est le bruit du vent et des vagues, les brûlures du soleil, le contact de la terre. L'altérité est seulement là, focalisée en un point et pourtant diffuse, nue, sans vis à vis. Il n’y a rien à accomplir, seulement croire à ce que l’on touche…

Robinson ou l’île intérieure retrace cette rencontre. L'espace géographique clos est un cadre où se développe une transformation, et symbolise celui de l'individu. Le corps est perçu comme un véhicule vers un ailleurs proche et bien plus vaste, un cosmos en gestation, dont la frontière serait intérieure.
Il se présente comme un "journal métaphysique" avec sa propre alchimie, ses rites de passage. L’exotisme pour l’exotisme en serait exclu, le voyage serait immobile

Sans titre I Sans titre II Tentation, piège, opium Sans titre III Sans titre IV Sans titre V Sans titre VI Sans titre VI Sans titre VII Sans titre VIII Sans titre (IX, X, XI) Sans titre XII Sans titre XIII Sans titre XIV Climax La voie végétale Sans titre XV Souffle Sans titre XVII Sans titre XVIII Sans titre XIX Sans titre XX Sans titre XXI Domaine Sans titre XXII